Ma belle s'en est allée
Arrachant à mon c½ur saignant
La présence de sa divinité
C'est dans l'atroce silence
De cette pièce glaciale
Que je pleurs son absence
Que m'entoure tout ce mal
Son visage de porcelaine,
Gravé dans mon esprit
Et nourrissant mes veines
Alimente ma vie, ma folie
Oh quand pourrais-je
Effleuré à nouveau cette beauté?
Mais quand saurais-je
Si j'ai le droit encore d'y goûté?
Si fade est ma survie
Sans elle, elfe de mon c½ur
Si denses sont mes envies
Pour elle, elfe de douceur...
